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60 ans de HR Vaud : que la fête fut belle !

C’est après une magnifique croisière sur le Léman à bord d’un des extraordinaires anciens bateaux à vapeur de la CGN que les hôtes inscrits au 60e anniversaire de HR Vaud débarquèrent au Château de Chillon où se déroula une fastueuse réception, suivie d’un dîner d’apparat et d’un spectacle haut en couleur du célèbre humoriste Yann Lambiel dans l’ancienne salle des chevaliers.
08. mars 2019 - Pierre-Henri Badel

On put assister aux premières retrouvailles et palabres entre les anciens collègues et étudiants en RH durant le premier rassemblement des hôtes en fin d’après-midi sur la jetée de l’embarcadère d’Ouchy. Ils attendaient tous que le capitaine du Vevey donne son feu vert pour prendre d’assaut le vénérable bâtiment dont le salon des premières classes étale son luxe d’autrefois, parfaitement restauré. Une fois dans la place, les convives concentrèrent leurs centres d’intérêt autour des rafraîchissements et les petits amuse-bouche qui circulaient entre les tables et les bancs ou les chaises pour ceux qui préféraient se réfugier à l’intérieur pour se protéger des rayons trop insistants du soleil couchant. Il faut dire que Phébus ne lésina pas en ce qui concerne son abondance et les nuages avaient comme par magie totalement laissé libre passage à ses feux.

Sur le bateau, ce jour-là, les navigateurs enchantés ne risquaient pas de renverser leurs verres. Après une matinée maussade, la brise est quasiment nulle et aucune vague ne vient effleurer la surface des flots bleus. A l’arrière-plan les sommets des pics alpins des massifs imposants se découpent comme une tapisserie dans la voûte céleste.

 

L’année d’un renouveau étayé par une profonde tradition

Le voyage mena les hôtes de la manifestation du port d’Ouchy jusqu’au Château de Chillon, emblème du bon vivre et de la convivialité. Dans son allocution d’ouverture de la manifestation, Jérôme Rudaz, nouveau président de HR Vaud, il regretta que Gisela Bormann, la nouvelle présidente de HR Suisse, n’aie pas pu se joindre à la fête, retenue par des impératifs professionnels. Il rappela que le Château de Chillon est vraiment considéré comme un monument faisant partie intégrante du patrimoine du canton, mais qu’il constitue aussi un emblème incontesté pour toute la Riviera vaudoise et du Lavaux, ce coin de notre pays qui est inscrit au patrimoine de l’UNESCO.

Il fit un parallèle entre la solidité de forteresse érigée en son temps par les Savoyards et la section que les premiers chefs du personnel vaudois décidèrent en 1958 de se réunir afin de défendre les intérêts de leur profession et mettre sur pied les premières ébauches d’une formation professionnelle. Depuis leur fondation, le château de Chillon et l’association ont tous deux ont trouvé leur assise sur un solide bloc et sont tournés vers ceux qui l’entourent.

« Tout comme le château, HR Vaud a subi de nombreuses mutations, mais elle s’est vêtue d’une pimpante garde-robe et d’un nouveau branding qui seront prochainement dévoilés à tous les membres. Son logo va refléter le dynamisme dont elle fait preuve », souligna-t-il. « Il faut aussi se souvenir que la valeur historique de HR Vaud reste le partage ». Il conclut son allocution en rappelant aussi que « HR Vaud n’existe que parce que vous être là ».

 

Place à la fête

Un copieux dîner suivit cette brève intervention du président. L’agape a été entrecoupée du spectacle du célèbre humoriste Yann Lambiel, si habile à pasticher les grands noms de la politique et les chanteurs célèbres d’ici et d’ailleurs. Avec un plaisir tout particulier quand il s’agissait de cocarder tour à tour Christian Constantin pour ses frasques footballistiques, mais aussi Daniel Brélaz et sa femme Marie-Ange. Et pour compléter le tableau, on eut droit à une brochette de chansons empruntées en particulier à Edith Piaf, Jane Birkin et Johnny. Son enthousiasme débordant dans son spectacle l’amena même à casser une corde de sa guitare, ce qui l’obligea à achever son spectacle à cappella. L’enthousiasme de la foule des membres de l’assistance déborda à de multiples reprises pour féliciter sa prestation qui ne laissa pas de nombreux spectateurs de marbre.

A l’issue du spectacle, Jérôme Rudaz n’oublia pourtant pas de remercier tout particulièrement les membres de la commission du 60e anniversaire, en l’occurrence Serge Cogliati, Olivier Seppey, Gilles Stern et Frédéric Corthay, qui ont déployé un engagement à toute épreuve pour faire en sorte que tous les ingrédients de la fête forment un ensemble particulièrement réussi.

 

Des réactions qui surpassent les attentes

« J’ai surtout apprécié l’apéritif qui a été servi sur le bateau et la confraternité qui y était de mise, d’autant plus que le temps était particulièrement radieux », souligna Jérôme Rudaz à l’issue de la fête quand on lui demande quels seront les meilleurs souvenirs qui lui en resteront. « Le cadre était magnifique et l’aspect historique de la manifestation m’a enchanté. » Le président a surtout été satisfait de la visite de Marc Grossenbacher, président de la section Jura-Bienne, qui lui a fait l’honneur de se déplacer exprès pour participer à la fête.

Le bilan qu’il en tire pour HR Vaud s’avère être très positif et il a récolté de nombreuses réactions des participants. Les retours venant de différents milieux ont été nombreux et très encourageants. Il relève en particulier son plaisir à voir que des personnalités de plusieurs niveaux hiérarchiques étaient représentées et débattaient librement, que le cadre de la soirée était stimulant et inspirant pour sa future action à la tête de la section vaudoise de l’association. Quand on lui demande si cette fête d’anniversaire servira de tremplin pour les activités futures de la section, il approuve. « Certainement, car au cours des discussions, il est ressorti des idées qui donneront lieu à des activités qui n’étaient jusqu’ici pas encore présentes au calendrier de la section. Avec celles-ci, on pourrait apporter assurément d’autres ouvertures à nos membres. Il ne reste plus qu’à les mettre en place. »

 

Relever les défis de la mondialisation

Tout au long de la soirée, entre deux coups de fourchette et deux gorgées, on perçoit les conversations entre collègues sur leurs préoccupations et expériences au sein de leur entreprise. Leur métier n’est pas de tout repos, car essentiellement axé sur des situations personnelles dans lesquelles ils se retrouvent à devoir gérer des difficultés rencontrées dans le cadre de fusions et réorganisations. Les employés sont confrontés à la nécessité de s’adapter à un nouveau poste, ou à se recycler dans un métier qui évolue au rythme des restructurations et bouleversements technologiques. Chacun semble chercher à transformer les difficultés rencontrées en véritable chance à un moment clé de leur carrière.

 

 

 

 

 

 


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