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Etude sur le marché du travail 2019

Aujourd'hui, il semble normal d'être constamment à la recherche d'un emploi, qu'il soit actif ou passif. C'est ce que montre la dernière étude du marché du travail réalisée par JobCloud en collaboration avec l'Institut Link.
07. novembre 2019 - PD/MIG

Peut-être que quelque chose de mieux arrivera – cette devise semble s'appliquer à de nombreux employés. Les personnes qui ne font ni des efforts actifs ni des efforts passifs pour trouver un emploi sont en déclin depuis des années. Alors qu'en 2010 c'était 44 %, en 2019 c'était seulement 39 % qui restaient les pieds complètement immobiles. Par contre, toutes les activités liées à la recherche d'emploi sont en hausse. Cette année, 28 % (2010: 20 %) sont fondamentalement ouverts à un nouveau défi sans chercher activement. Selon le sondage de cette année, 19 % des répondants ont posé leur candidature pour au moins un emploi en 2010, comparativement à 15 %.

 

Chercher un nouvel emploi pour gagner plus

D’autres résultats de la présente étude de JobCloud: Une personne qui décide de chercher un emploi le fait en premier lieu pour gagner plus. C’est un facteur déterminant aussi bien pour les hommes que pour les femmes.

 

Plus de dossiers de candidature envoyés avec l’âge

Le nombre de dossiers de candidature envoyés augmentent avec l’âge: Si les moins de 24 ans envoient en moyenne 12 dossiers de candidature, les 45 ans et plus en envoient 25, soit plus du double. Les Romands postulent deux fois plus que les Suisses alémaniques.

 

Les plateformes d’emploi: premier canal pour la recherche d’emploi

Quasiment tous les canaux de recherche d’emploi sont avec les années de plus en plus exploités, ce qui indique que les personnes recherchent toujours plus et toujours plus activement un emploi. Les Romands misent plus sur leur réseau: pour eux, le réseau personnel ainsi que les différents réseaux sociaux sont plus importants que pour les Alémaniques.

 

Pendulaires: Les jeunes et les Alémaniques sont plus patients

Pour se rendre au travail, 44 % des sondés acceptent un trajet durant entre 41 et 60 minutes. 13 % sont même prêts à accepter un trajet d’une durée supérieure à une heure. Il est intéressant de souligner que le seuil de tolérance est plus élevé chez les moins de 24 ans. En effet, 23 % d’entre eux sont prêts à se déplacer pendant plus d’une heure pour se rendre au travail.

 

Ravailler pour le même employeur à plus long terme

Près de 9 sondés sur 10 peuvent envisager de travailler pour le même employeur pendant plus de cinq ans. Cette perspective est également envisageable pour la majorité de la jeune génération.


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